Le hasard (qui signifie « chance » en arabe) m’a fait assisté en 1996, à l’avant-première d’un film accueilli à l’époque par des sifflets et des rires moqueurs appuyés. C’était « La Belle Verte », c’était utopiste, idéaliste, naif… On osait montrer un monde sans voiture ou les jeunes préférai faire du trapèze avec Marion Cotillard que d’aller travailler à l’usine. La presse, tel un agent de la BAC après l’apéro avait défouraillé sans sommation. J’étais pas vieux mais moi ce film il m’avait plus que plu… Il m’avait déplié quelques neurones… Je l’ai revu récemment et j’ai été sonné de voir à quel point ce film avait 15 ans d’avance et mettait déjà un bon coup de genoux là où je pense au mythe consumériste. Non pas que le monde « dit » civilisé ne marchait pas déjà sur la tête, mais disons que les conséquences d’une bêtise humaine boostée aux énergies fossiles sont aujourd’hui plus flagrantes.
Aujourd’hui Coline Serreau remet le couvert et nous fait bien plaisir en nous invitant chez des gens qui sèment.
Spécial Big Up à « Solution Locales pour un désordre Global ».














Perso à l’époque, j’avais pas du tout accroché à « la belle verte », mais ton avis me donne bien envie de le revoir.
Quand à « Solution Locales pour un désordre global » ça m’intéresse beaucoup.